Une pratique de recherche appliquée en sciences sociales

Productions

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Sommaire

1. Articles scientifiques

2. Manuels de méthodologie d’intervention en matière de stratégies préventives

3. Ouvrages sur les tendances récentes des usages de substances psychoactives

4. Ouvrages collectifs

5. Rapports de recherche

6. Diagnostics territoriaux et évaluations

7. Conférences

8. Revues de littérature

  • 5. Rapports de recherche

Reynaud-Maurupt C, Poidevin E, Kiefel M, Essai-pilote du programme de prévention Good Behavior Game, En partenariat avec les Services départementaux de l’Education Nationale dans les Alpes-Maritimes (SDEN 06), l’American Institutes for Research (AIR) et les villes de Valbonne Sophia Antipolis, Vallauris et Nice, rapport pour L’Agence nationale Santé Publique France, la Mildeca et l’Agence Régionale de Santé PACA, 2017, 160 pages.

Le programme Good Behavior Game, ou GBG, est un programme de prévention américain destiné aux enfants de l’école élémentaire (CP au CM2), ayant pour but de développer leurs compétences psychosociales tout en impulsant un contexte favorable à la mise en œuvre de l’éducation bienveillante par les enseignants. Les séances GBG sont présentées aux élèves comme un jeu, dont l’objectif est de respecter des règles sociales et scolaires dans une situation d’apprentissage. L’un des principaux atouts du programme GBG est de ne pas empiéter sur les apprentissages : il se déroule pendant que les enfants travaillent sur leurs leçons habituelles, aussi ne nuit-il pas à l’acquisition des savoirs fondamentaux.

Le programme GBG est fondé sur des preuves scientifiques. Les résultats de long terme sont démontrés par plusieurs études internationales qui ont suivi des enfants bénéficiaires jusqu’au début de l’âge adulte (19-21 ans), en les comparant à des groupes contrôles (enfants suivant un cursus scolaire standard) : il faut mentionner entre autres résultats la réduction significative des conduites addictives avec l’alcool et les drogues illicites, du tabagisme régulier, des conduites délinquantes et de l’incarcération pour comportement violent et agressif, du recours aux services sociaux et sanitaires, des troubles de la personnalité anti-sociale et des tentatives de suicide.
Initialement conçu par un enseignant pour améliorer la gestion du comportement en classe, GBG a également des effets immédiats sur le comportement des enfants, qui pacifient le climat scolaire, améliorent les apprentissages et favorisent le bien-être des enfants comme des enseignants.

Le programme GBG a été expérimenté et adapté pour la France durant deux années scolaires (de septembre 2015 à juillet 2017) par le Groupe de recherche sur la vulnérabilité sociale (Association GRVS) et les Services départementaux de l’Education Nationale dans les Alpes-Maritimes (SDEN 06, Académie de Nice), sous la supervision de l’American Institutes for Research (AIR), qui porte le développement du programme GBG au niveau mondial. Il s’est déroulé avec le concours de trois équipes pédagogiques (35 enseignants) et 660 élèves, dont les écoles sont situées au sein de deux circonscriptions des Alpes- Maritimes : la circonscription de Valbonne/Vallauris et la circonscription de Nice 2.

Le rapport final qui peut être téléchargé ou consulté ci-dessous renseigne sur : · Les études scientifiques qui attestent de son efficacité
· Le contenu du programme et son acceptabilité élevée chez les enseignants et les enfants
· L’apaisement du climat scolaire dans les trois écoles des Alpes-Maritimes qui ont participé à l’essai-pilote et le renforcement des compétences émotionnelles, cognitives et sociales chez les élèves

 Télécharger le rapport final de l’essai-pilote

Voir sur ce site dans la rubrique « Travaux en cours » le travail d’adaptation pour la France de la formation de formateurs GBG.

Suite à la conférence du 28 juin 2017 dédiée à la prévention des conduites addictives à l’école et organisée conjointement par la Mildeca (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives), le ministère de l’Education nationale, le Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP), et le Réseau des universités pour l’éducation à la santé (UNIRèS) (voir sur ce site dans la rubrique Productions/conférences les vidéos de la conférence du 28 juin), la Direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) propose sur son site de référence EDUSCOL un diaporama de présentation de l’essai-pilote GBG
 http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Sante/31/4/Presentation.GBG.28.06.17_794314.pdf

Consulter l'article sur le site des Services Départementaux de l'Education Nationale des Alpes- Maritimes, réalisé au cours de la première année de l’essai-pilote à l’école de Garbejaire de Valbonne Sophia Antipolis : 
http://www2.ac-nice.fr/cid97379/le-jeu-du-bon-comportement-a-l-ecole-de-garbejaire-pour-prevenir-tres-tot-les-risques-addictifs.html


Visionner le film de témoignages des enseignantes de l’école de Garbejaire à Valbonne Sophia Antipolis, première école française à avoir implanté GBG :



Hoareau E, Gondard E, Les personnes usagères de substances psychoactives reçues dans les CAARUD et CSAPA de Montpellier. Etat des lieux des caractéristiques sociodémographiques des personnes, de leurs pratiques d’usage et de leurs besoins en termes de réduction des risques et d’aide médicosociale, rapport pour l’Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon, la délégation 34 de la MILDECA et le Groupe Interassociatif de Réduction des Risques montpelliérain, 2015, 128 pages.

Cette étude a pour objectif de réaliser un état des lieux portant sur les caractéristiques de la population usagère de substances psychoactives reçue dans les structures montpelliéraines. Elle vise à décrire et mieux comprendre ses spécificités locales (par rapport à d’autres agglomérations), et les besoins plus ou moins particuliers des différents profils d’usagers qui la composent. Son ambition est de participer à l’adaptation de l’offre de réduction des risques et de soins aux besoins des personnes usagères de substances psychoactives, notamment ceux auxquels les dispositifs de Montpellier ne répondent pas suffisamment, en mettant en valeur le point de vue des personnes usagères elles-mêmes sur les priorités en termes de changement, de complément ou d’innovation.

A partir des données disponibles (revue de littérature et enquêtes conduites localement) et d’une investigation qualitative auprès de professionnels et d’usagers, le travail propose une vue d’ensemble sur les caractéristiques des usagers de drogues montpelliérain, un focus particulier sur les jeunes en errance et les usagers originaires des pays de l’est, ainsi que la description des attentes des usagers du point de vue de l’amélioration du service rendu par le dispositif spécialisé. En effet, au regard de la situation nationale, les CAARUD et les CSAPA de Montpellier accueillent une population où les femmes et les jeunes de moins de 30 ans sont sur représentés. La population usagère y est particulièrement précarisée, et les professionnels de terrain attirent aussi particulièrement l’attention sur les personnes originaires des pays de l’est, qu’ils considèrent comme un des phénomènes majeurs de ces dernières années.

Les données recueillies confortent l’idée d’investir les acteurs locaux dans le dispositif TAPAJ (Travail Alternatif Payé à la Journée), et plaident pour la création d’un chenil et d’un accueil vétérinaire (lien vers les usagers), le renforcement de l’interprétariat, et du travail de proximité directement auprès et dans les lieux de vie tels que les squats. Les spécificités de la population conduisent aussi à mettre en valeur l’atout que constituerait une structure d’hébergement d’urgence de type sleep’in pour améliorer l’accompagnement social et sanitaire, mais aussi l’intérêt de proposer des espaces de consommation à moindre risque. Un travail de déstigmatisation des personnes ayant un usage problématique d’alcool et/ou de drogues illicites mérite également d’être engagé auprès des acteurs de l’accès au logement social, des bailleurs sociaux, des maisons médicalisées et des maisons de retraite.

Au regard du taux très élevé de partage des seringues et des taux de contamination VHC plus élevés que la moyenne nationale, il importe d’autre part d’améliorer l’accessibilité du matériel stérile d’injection, notamment le soir et le week-end. En se situant dans une perspective globale, le rapport détaille les données objectives et les retours d’expériences qui lui permettent de préconiser une série d’autres mesures destinées à améliorer la réduction des risques sanitaires et sociaux sur le territoire montpelliérain.
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Reynaud-Maurupt C, CSAPASCAN : volet qualitatif. Le Fibroscan®, un outil innovant pour améliorer la prise en charge des hépatites virales au sein des CSAPA, rapport pour le Centre d’Investigation de la Fibrose Hépatique du CHU de Bordeaux, 2013, 87 pages.

Le GRVS a réalisé le volet qualitatif d’une enquête épidémiologique longitudinale conduite par le Centre de la Fibrose Hépatique de Bordeaux sur la promotion du dépistage et de la prise en charge précoce des usagers de drogues contaminés par les virus des hépatites chroniques B et C (Etude CSAPASCAN). Cette étude multicentrique a pour objectif d’estimer si la réalisation d’un Fibroscan® associée à une prise en charge globale des patients peut amener les sujets fréquentant les CSAPA à une prise en charge de leur hépatite chronique virale (bilan sanguin et consultation médicale). Le Fibroscan® est un appareil permettant une mesure non invasive et indolore de la fibrose hépatique. Le volet qualitatif conduit par le GRVS a l’objectif spécifique de fournir des clés de compréhension pour l’étude épidémiologique, en examinant le point de vue des professionnels exerçant dans les CSAPA et d’usagers inclus dans l’étude épidémiologique. Ces derniers sont tous usagers ou ex-usagers de produits consommés par voie injectable, nasale ou pulmonaire. Ces modes d’administration constituent un risque avéré de contamination par les hépatites B et C lorsque le matériel de consommation est partagé (seringues, eau, coton, cuillère mais aussi pailles à sniffer ou pipes à crack). Ils n’ont jamais été dépistés ou n’ont pas fait de dépistage depuis plus d’une année, malgré des pratiques à risques de contamination. D’autres peuvent connaître leur statut sérologique positif, mais ne sont pas pris en charge pour leur hépatite au moment de leur inclusion dans l’étude. A partir du recueil de 53 entretiens approfondis, l’analyse a permis de confirmer l’intérêt majeur du positionnement de cet appareil au sein des CSAPA. Il facilite la prise en charge globale des personnes qui rencontrent des difficultés pour se déplacer à l’hôpital (qu’il s’agisse d’un problème technique de mobilité ou d’angoisse envers les structures hospitalières), et il permet également de les alerter sur les méfaits de l’alcool, qu’ils ont tendance à sous-estimer. La conjonction entre la mise à disposition de ce nouvel examen et l’arrivée récente de traitements plus efficaces permet parallèlement de remobiliser les équipes des CSAPA sur l’intérêt de promouvoir la prise en charge des hépatites chroniques virales. L’analyse met également en valeur les difficultés qui persistent pour améliorer le dépistage et la prise en charge des hépatites virales chez les usagers de drogues suivis dans les CSAPA.
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Amaouche M, 2010, Processus d’inscription dans l’économie de la rue : quelles stratégies de prevention ? Enquête ethnographique dans le Nord de Paris, à Stains, à Saint Ouen et en Seine Saint Denis, sous la direction de Catherine Reynaud-Maurupt, GRVS pour la Ville de Paris, le Conseil Général de Seine Saint Denis et la Préfecture de Paris, 109 pages.

Quels sont les processus et les représentations qui amènent des jeunes à entrer, s’inscrire ou sortir de l’économie de la rue ? Dans une population de jeunes subissant les mêmes difficultés sociales, pourquoi certains basculent dans cette « économie », quand d’autres parviennent à l’éviter ? Quelles réponses mettent en place les acteurs de terrain, quelles difficultés rencontrent-ils ? Quelles stratégies et pratiques préventives peuvent être valorisées et diffusées ?
Ces questionnements sont à l’origine de la présente recherche-action, réalisée par Malika Amaouche (GRVS), et commanditée par un groupe de travail issu du « Plan crack dans le Nord-Est parisien » (2005-2007) qui est coordonné depuis 2008 par le Forum français pour la sécurité urbaine (FFSU).
Le groupe de travail associe la Mission de prévention des toxicomanies - DASES de la Mairie de Paris, la Mission de prévention des conduites à risques du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, la préfecture de Paris, la DDASS 93, la Mairie de Saint-Ouen, ainsi que des professionnels travaillant dans les 10e, 18e, et 19e arrondissements de Paris et les communes limitrophes de la Seine-Saint-Denis.
La méthode retenue repose sur un travail de terrain ethnographique dans le Nord-Est parisien. Le recueil de données, effectué de septembre 2008 à novembre 2009, est composé de relevés d’observations et d’entretiens approfondis auprès de jeunes (6), mais aussi auprès de parents (5) et de professionnels de proximité (14) du champ éducatif et social, afin de croiser les différents regards.
Les difficultés rencontrées par certains professionnels, comme l’absence d’un référentiel commun sur la prévention de l’économie de la rue et la difficulté de travailler en réseau, affectent différentes dimensions du travail d’accompagnement et de la relation éducative.
L'élaboration et la diffusion d'un référentiel dans l’ensemble des structures dédiées à la jeunesse dans ces quartiers permettraient d’harmoniser les positionnements professionnels et de faciliter le choix d’une stratégie préventive.
D’autre part, les jeunes enquêtés se sentent dans l’obligation de justifier une pratique qu’ils appréhendent, dans le fond, comme immorale et dont ils cernent rapidement les dommages et les limites en termes de développement social personnel. Ceci constitue un point d’accroche sur lequel un travail éducatif pourrait s’appuyer.
Aujourd’hui des professionnels développent des pratiques et des outils pour la prévention de l’économie de la rue, sans qu’il s’agisse de programmes spécifiques, mais plutôt d’un faisceau d'actions.
Certaines pistes de travail préconisées par les professionnels visent à limiter les facteurs qui favorisent l’entrée dans l’économie de la rue, d’autres priorisent le fait de sortir de son milieu et de faire d’autres expériences.

Retrouver tous les documents sur paris.fr


Reynaud-Maurupt C, Amaouche M, Halfen S, Rimbert G, Conduites addictives, errance, prostitution à l’intérieur et aux abords des gares du Nord et de l’Est. Etude ethnographique et qualitative. Etat des lieux, besoins et ressources en 2008, GRVS et Observatoire Régional de Santé Ile de France (ORS IDF) pour la Préfecture de Paris mission Toxicomanie, la ville de Paris mission de prévention des toxicomanies DASES, Direction des Affaires Sanitaires et Sociales de Paris service Santé Publique, SNCF pôle sociétal, 2009, 124 pages. 

Cette recherche-action est le fruit d’une collaboration entre le GRVS et l’Observatoire Régional de Santé d’Ile de France, et a été soutenue par la Ville de Paris et le pôle sociétal de la SNCF. Elle a pour but de décrire et de mieux comprendre la situation personnelle et sociale et les besoins des personnes en situation de grande exclusion concernées par les problématiques des onduites addictives, de l’errance et de la prostitution autour des deux gares ferroviaires du 10e arrondissement de la ville de Paris (Gares du Nord et de l’Est). Elle met en perspective leurs besoins avec les ressources en termes d’offre d’accompagnement sanitaire et social adapté qui sont à leur disposition dans cet arrondissement.  L’étude rend compte du point de vue du public en grande précarité présent sur le site quant à leurs besoins, les ressources et les faiblesses du dispositif d’accompagnement et de prise en charge, mais elle met également en valeur le point de vue des professionnels de terrain sur les besoins du public cible, les moyens disponibles, les atouts et les faiblesses du dispositif d’accompagnement et de prise en charge.
  http://www.ors-idf.org/.../Rapport_Conduites_a_risque_gares_nord_est.pdf
  http://www.ors-idf.org/.../Synthese_Conduites_a_risque_gares_nord_est.pdf



Hoareau E, La réduction des risques liés à l'usage de substances psychoactives dans les différents espaces festifs techno de la région PACA en 2003/2004, Mission Sida Toxicomanies et Prévention des conduites addictives de la Ville de Marseille, ARP, GRVS, 2005, 152 pages.

C’est à la demande de la Mission Sida Toxicomanies et prévention des conduites addictives de la ville de Marseille que l’ARP et le GRVS ont conduit une recherche-action sur les pratiques de réduction des risques chez les amateurs de l’espace festif techno. Parallèlement à la massification des différents espaces festifs techno (rave-partys, free-partys, teknival, festival électro, soirées en discothèques ou en salle de concert) au cours des années 90, les actions de réduction des risques liés à l'utilisation festive de substances psychoactives, d'abord individuelles et à la limite de la légalité, puis associatives et institutionnalisées, n'ont cessé de s'y développer. Cette massification des pratiques festives d'usage, favorisée par leur publicité médiatique, illustre-t-elle une banalisation des risques quelles induisent ? Quels effets a produit la mise à disposition d'informations (flyers) et d'outils de prévention (chill-out, préservatifs, kit sniff et kit injection, testing) notamment par les associations de santé communautaire et d'autosupport - sur la perception de ces risques ? Quel a été son rôle dans la constitution et la circulation entre pairs d'un savoir collectif sur l'usage et les moyens d'en réduire les risques et les dommages ? On peut distinguer dans l'espace festif techno une tendance rave privilégiant la légalité et une tendance free inscrite dans la clandestinité. Ceci induit une définition des évènements rave comme sécurisés, et une représentation des évènements free comme insécurisés. Or, la présence de dispositifs préventifs est plus ancienne et plus fréquente dans les seconds avec un public moins important. C'est dans la perspective analytique de la notion de logique d'usage (VERCHERE C., 2005) qu'il s'agit de comprendre l'effet de la définition du cadre festif comme sécurisé ou insécurisé et de la présence d'un dispositif préventif sur la perception des risques et sur l'intégration de l'information de réduction des risques dans les pratiques d'usage. Pour cela, une analyse comparative de l'état du savoir collectif sur l'usage et des rapports aux risques dans chacune des deux tendances festives a été réalisée. Plus exploratoires qu'exhaustifs et systématiquement vérifiés, les résultats de cette enquête livrent néanmoins des données indicatives et interprétatives quant à l'impact des interventions de réduction des risques et du cadre légal sur le rapport aux risques liés à l'usage de substances psychoactives.
 Telecharger le rapport complet





Reynaud-Maurupt C, Reynaud J, La consommation de Rohypnol® hors protocole médical. Zoom sur les conséquences de l’arrêté relatif à la restriction de mise sur le marché du flunitrazepam sur la vie quotidienne de ses consommateurs, Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies, 2003, 45 pages.

L’arrêté de février 2001, relatif à la restriction de mise sur le marché du Rohypnol®, a modifié certaines conditions d’exercice de la vie quotidienne des personnes qui consomment ce produit hors protocole médical. Le flunitrazepam, plus connu comme « Rohypnol», est une molécule d’action prolongée de la famille des benzodiazépines indiquée pour le traitement des insomnies. Hypnotique puissant, ce médicament, a souvent été détourné de son usage initial pour être utilisé comme une « drogue », pour ses effets psychoactifs propres, au lieu de servir d’une façon conforme à son indication de traitement.
Ce rapport du GRVS réalisé dans le cadre du dispositif TREND de l’OFDT fait parti d’une série de collectes d’informations demandée par la Direction Générale de la Santé (DGS), dont le but est d’estimer l’impact des nouvelles modalités de prescription du Rohypnol® sur les détournements dont il fait l’objet par les usagers de drogues.
  http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxcrjc.pdf



Gilloire A, Reynaud-Maurupt C, Tonna G, Reynaud J, Bentz L, VIH et immigration dans les Alpes-Maritimes, PRISMES et GRVS pour le Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur, 1998, 467 pages.

Aprés avoir étudié les données au niveau national, ce rapport analyse l'épidémie du sida dans les Alpes Maritimes suivant la nationalité des personnes atteintes. Ensuite, les auteurs s'intéressent aux trajectoires, pratiques et représentations associées au VIH des personnes d'origine étrangère. Enfin, des approches spécifiques sont proposées : toxicomanes issus de l'immigration, & VIH, milieu carcéral et immigration.


Participation à des rapports d’activité du dispositif TREND/OFDT
La participation active et continue du GRVS dans l’activité du dispositif TREND l’a conduit à participer à la rédaction d’une partie des rapports annuels du dispositif, dans le cadre de comptes-rendus intermédiaires sur les recherches en cours (voir rubriques rapports scientifiques pour consulter les études achevées).

Bello PY, Toufik A, Gandilhon M, Giraudon I, Phénomènes émergents liés aux drogues en 2003. Cinquième rapport national du dispositif Trend, Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies, 2004, 269 pages.
Inclus : Reynaud-Maurupt C, Akoka S, Chaker S, Faisabilité d’une enquête quantitative sur les pratiques des substances psychoactives dans l’espace festif musiques électroniques : compte rendu intermédiaire, pp. 224-252.
  http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/epfxpbka.pdf

Bello PY, Toufik A, Gandilhon M, Giraudon I, Bonnet N, Phénomènes émergents liés aux drogues en 2002. Quatrième rapport national du dispositif Trend, Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies, 2003, 287 pages.
Inclus : Reynaud-Maurupt C, Akoka S, Les usages détournés de la kétamine en France, pp. 185-204.
    http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/trend021.pdf



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