Une pratique de recherche appliquée en sciences sociales

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Sommaire

1. Articles scientifiques

2. Manuels de méthodologie d’intervention en matière de stratégies préventives

3. Ouvrages sur les tendances récentes des usages de substances psychoactives

4. Ouvrages collectifs

5. Rapports de recherche

6. Diagnostics territoriaux et évaluations

7. Conférences

8. Revues de littérature

  • 6. Diagnostics territoriaux et Evaluations

Association Bus31.32, Groupe de recherche sur la vulnérabilité sociale, Evaluation du dispositif de prévention et de réduction des risques en milieux festifs commerciaux à Marseille « Plus Belle La Nuit » 2011-2015, Rapport à l’attention de la Ville de Marseille, 2017, 66 pages.

Le dispositif de prévention en milieu festif marseillais « Plus Belle La Nuit » concerne en priorité la promotion de la santé des usagers, la prévention des consommations ou d’abus de drogues licites et illicites et des risques sanitaires qui leurs sont liés (les overdoses, les comas éthyliques, la réduction des risques et des dommages, les risques auditifs…).

Il intègre également les aspects relatifs à la sécurité des manifestations : sécurité des personnes, violences, débordements, problèmes liés à l’alcoolisation, respect de la tranquillité publique, prévention routière, prévention des trafics ou autres pratiques illicites…

Il a pour principaux objectifs d’amplifier la capacité d'intervention des associations et organismes de prévention, d’assistance sanitaire et de réduction des risques en milieux festifs ; de renforcer la formation et la coordination des acteurs concernés (partenaires institutionnels – associations et organismes intervenants en milieux festifs – acteurs sanitaires – organisateurs et responsables des lieux festifs) ; mais aussi de couvrir l'hétérogénéité des milieux festifs présents sur le territoire de Marseille, et tout particulièrement le milieu festif commercial (lieux de concerts, boites de nuit, bars...), en impliquant les organisateurs et responsables des lieux festifs dans la démarche.

Le GRVS a réalisé un accompagnement méthodologique auprès des acteurs de Plus Belle La Nuit pour réaliser une évaluation de processus et de résultats de ce dispositif de prévention et de réduction des risques en milieux festifs afin de permettre aux acteurs et partenaires impliqués d’éprouver sa cohérence, son efficience, sa soutenabilité et l’atteinte de ses objectifs, depuis sa création en 2011.

Evaluation PBLN 2011-2015 Bus 31-32 GRVS.pdf Télécharger le rapport d’évaluation

Synthèse évaluation PBLN 2011-2015 Bus 31-32 GRVS.pdf Télécharger la synthèse



Reynaud-Maurupt C, Evaluation du Dispositif territorial transdisciplinaire de prévention et de prise en charge des Addictions de la Ville de Valbonne Sophia-Antipolis 2006-2013, Rapport à l’attention de la Ville de Valbonne Sophia-Antipolis, de la Direction Générale de la Santé (Ministère des Affaires Sociales et de la Santé) et de la délégation départementale des Alpes-Maritimes de la MILDECA, 2014, 176 pages.

L’ambition du Dispositif Addictions de Valbonne Sophia Antipolis (VSA) est de prévenir les usages nocifs des produits psychoactifs chez les jeunes, d’éviter ou de retarder les expérimentations et d’améliorer le repérage pour une prise en charge précoce des personnes souffrant de conduites addictives. Ce dispositif à composantes multiples exerce depuis 2008 sur l’unité territoriale de proximité que constitue la commune : il comprend des actions concertées destinées aux jeunes, à leurs parents, aux professionnels qui exercent auprès d’eux. Il s’appuie sur le développement d’une meilleure compréhension des problématiques addictives et de leurs conséquences pour la santé et la vie sociale, sur la formation au repérage précoce des addictions et sur la complémentarité de tous les acteurs qui travaillent auprès des jeunes. Ce rapport rend compte de l’Evaluation du dispositif Addictions de VSA, conduite sur une période qui s’étend de sa création (2006 : réalisation du Diagnostic territorial Addictions) jusqu’en 2013.
Objectifs de l’Evaluation
. Mettre en évidence les bénéfices de son mode de fonctionnement et de son organisation pour les jeunes, leurs familles et les professionnels qui exercent auprès d’eux.
. Décrire et mieux comprendre l’élaboration et le maintien du dispositif Addictions, ses atouts et sa plus-value, ses limites et les obstacles qu’il a pu rencontrer, grâce au point de vue des parties prenantes.
Les axes de la recherche
. Evaluation de processus.
. Evaluation qualitative de l’organisation et de l’impact.
. Préconisations pour le développement ou l’amélioration.
. Examen des données permettant d’estimer le caractère transférable du dispositif sur d’autres territoires.

SYNTHESE.EVAL.VSA.03.09.14.pdf Télécharger la synthèse de l’Evaluation

EVAL.VSA.03.09.14.pdf Télécharger le rapport d’Evaluation



Reynaud-Maurupt C, Deront L, Diagnostic socio-sanitaire à Valbonne Sophia Antipolis. Note d’opportunité pour la mise en œuvre d’une Maison Régionale de Santé, rapport pour le Conseil Régional PACA et la Ville de Valbonne Sophia Antipolis, 2013, 55 pages.

Ce diagnostic socio-sanitaire réalisé à Valbonne Sophia Antipolis pour estimer l’intérêt et la faisabilité de mettre en œuvre un dispositif de Maison Régionale de Santé a été réalisé conjointement par le GRVS et l’Atelier Santé Ville de Valbonne Sophia-Antipolis, avec l’appui de l’Observatoire Régional de la Santé (ORS PACA) et du Comité Régional pour la Santé (CRES PACA).
Un état des lieux de la situation sociale et sanitaire et une démarche de concertation auprès des professionnels de santé libéraux exerçant dans la commune s’attache à déterminer le cadre d’un projet de santé territorial qui s’appuie sur les besoins socio-sanitaires spécifiques des habitants. Cette étude de faisabilité a permis de déterminer dans quelle mesure le projet de santé de la commune de Valbonne Sophia Antipolis peut s’articuler autour de la création d’une Maison Régionale de Santé et quels en sont les axes prioritaires, tant du point de vue thématique que du point de vue organisationnel. La réduction des inégalités sociales de santé et la mobilisation des professionnels de santé libéraux autour d’un projet territorial de santé constituent les principaux fils rouges de cette investigation.

 Télécharger le document.



Reynaud-Maurupt C, Evaluation de la Politique communale de Santé à Valbonne Sophia Antipolis, rapport pour la Ville de Valbonne, 2013, 97 pages.

La politique communale de santé est définie dans le Plan Local de Santé Publique 2011-2014 (PLSP), construit à partir du Diagnostic Local de Santé réalisé en 2010. La politique communale de santé est portée par l’Atelier Santé Ville communal (ASV) et s’appuie également sur l’action du Point Ecoute Santé (PES), ainsi que sur le CCAS en ce qui concerne l’action santé conduite auprès des seniors. L’évaluation de la politique communale de santé a été construite à partir d’une évaluation de processus, ainsi que d’une évaluation qualitative de l’impact. Celle-ci s’intéresse particulièrement aux bénéfices produits par la politique communale de santé, ainsi qu’à la mobilisation des partenaires professionnels de proximité dans le cadre de la promotion d’une démarche intersectorielle dans le champ socio-sanitaire. Elle détaille également l’analyse qualitative des forces et des faiblesses des actions qui ont été menées, ainsi que la soutenabilité pour les années futures. L’évaluation de processus et l’évaluation qualitative de l’impact permettent de dégager des pistes de travail pour les années futures.

EVALPLSPValbonne.pdf EVALPLSPValbonne.pdf

SynthèseEVALPLSPValbonne.pdf SynthèseEVALPLSPValbonne.pdf



Reynaud-Maurupt C, Diagnostic territorial Addictions chez les jeunes de la commune de Carros, rapport pour PariMix’Cité, 2013, 105 pages.

Ce diagnostic territorial ciblé sur les conduites addictives chez les jeunes de moins de 20 ans concerne la commune de Carros, dans les Alpes-Maritimes. Il a été confié au GRVS par l’association Pari’MixCité. Il a pour objectif de réaliser une analyse de situation permettant de décrire l’expérimentation et les conduites d’usage de produits psychoactifs dans cette population, et de proposer des pistes de travail pour améliorer la prévention des conduites addictives sur le territoire. L’enquête s’appuie sur une étude quantitative par questionnaire conduite auprès des élèves de 3e du collège Paul Langevin de Carros, ainsi que sur une enquête qualitative auprès des professionnels de première ligne (Centre social, Prévention spécialisée, Mission locale, Animation périscolaire, Police municipale). En ce qui concerne les pratiques de consommation des produits psychoactifs, la situation de Carros reste dans les normes observées à l’échelon national. Notamment, les jeunes qui vivent dans le quartier CUCS de Carros Ville ne consomment pas plus que les autres, habitant dans des quartiers plus résidentiels. Le tissu particulièrement dense de l’offre socio-éducative explique le fait que cette problématique soit relativement contenue, ce qui conduit avant tout à préconiser de ne pas relâcher l’encadrement déjà existant, qui visiblement est opérant. Pour Carros, il reste à mettre en place une réelle articulation avec les professionnels de la prévention sanitaire et du soin. L’analyse fait cependant apparaître des besoins spécifiques en termes d’actions auprès des jeunes et de leurs parents. La commune de Carros ne souhaite pas diffuser ce rapport pour l’instant, le temps de traduire les besoins repérés dans l’enquête en stratégies opérationnelles.



Reynaud-Maurupt C, Deront L, Etude de faisabilité pour la mise en place et l’organisation du dispositif valbonnais de prévention et de prise en charge de la souffrance psychique, GRVS pour la Ville de Valbonne, 2013, 80 pages.

Le GRVS et l’Atelier Santé Ville de Valbonne ont réalisé une étude de faisabilité permettant de mettre en place et d’organiser un dispositif territorial de prévention et de prise en charge de la souffrance psychique pour la commune de Valbonne. Le travail avait plusieurs objectifs : réaliser un état des lieux des ressources existantes, décrire les besoins et les attentes des Valbonnais et les mettre en perspective avec l’offre de services, analyser les dysfonctionnements éventuels, et enfin concevoir les modalités d’organisation les plus adéquates entre les structures spécialisées, les structures de première ligne et les professionnels libéraux pour répondre aux besoins des habitants. La méthode est une approche qualitative basée sur la concertation : groupes focaux avec les professionnels du champ sanitaire (structures spécialisées et professionnels libéraux), ainsi qu’avec les professionnels du champ social, du champ éducatif et du secours d’urgence, comme avec des représentants associatifs qui ont une connaissance fine des difficultés connues par les habitants sur le plan de la santé psychique. L’analyse met en valeur le besoin d’interconnaissance des acteurs professionnels sur le territoire, la nécessité de mettre en place des concertations transdisciplinaires sur les cas problématiques et lors des situations de crise, le besoin de ressources mobilisables 24H/24H, l’importance de mieux prendre en compte les besoins des jeunes, mais aussi des personnes âgées, handicapées et isolées. L’analyse met aussi l’accent sur l’intérêt de développer les stratégies de prévention, notamment en ce qui concerne les dysfonctions alimentaires et la maltraitance. Le projet de conception du Dispositif souffrance psychique prend en compte cette analyse de situation et a également l’ambition de favoriser une meilleure lisibilité de l’offre de prévention et de prise en charge. Il s’appuie principalement sur la constitution d’un Réseau santé mentale qui réunit les acteurs du champ sanitaire et les acteurs du champ socio-éducatif, dont l’organisation logistique est assurée par l’Atelier Santé Ville. Trois structures hospitalières assurent le rôle de structures médicales expertes : le CMP Adultes [Centre médico-psychologique], le CSAPA [Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie], et le CMP Enfants et adolescents. Quatre objectifs circonscrivent les attentes envers ce réseau : préconisations sur les conduites à tenir, collaborations pour mettre en œuvre des stratégies de prise en charge concertées, retour d’informations mutuel sur les ruptures de prise en charge thérapeutique et sociale, mutualisation des ressources pour une meilleure prise en charge médicale, sociale et éducative. Tout l’intérêt de ce diagnostic est d’avoir pu définir une organisation partenariale qui s’adapte aux spécificités du territoire de Valbonne et de ses habitants.

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Hoareau E, Démarche de concertation sur l’expérimentation de Salle(s) de Consommation Supervisée(s) à Marseille, GRVS pour la Ville de Marseille, 2012, 4 documents (2010 à 2012).

En septembre 2010, dans un contexte de débat national sur l’expérimentation de salles deconsommation supervisées de substances psychoactives, la Ville de Marseille, à l´initiative du Dr Padovani, Adjoint au Maire, engage une concertation visant l’amélioration du dispositif spécialisé marseillais à destination des personnes usagères de substances psychoactives. S’appuyant sur l’expertise de l’Institut National de Santé et de Recherche Médicale sur la politique française de réduction des risques, qui préconise la mise en place de ces structures en France (juin 2010), cette démarche s’inscrit dans la perspective de la participation de Marseille à leur éventuelle expérimentation nationale. Au cours de l´année 2010, la Ville participe au séminaire organisé par l’association “Élus, Santé Publique et Territoires”, sur les salles de consommation à moindres risques. En 2009 déjà, puis en 2011, la Ville soutient concrètement la mise en œuvre d’une formation des professionnels du champ, sur l’éducation aux risques liés à l’injection par la mise en place des « Ateliers de la Réduction des risques ». Le GRVS a été chargé par la Ville de Marseille* de produire les écrits destinés à rendre compte des débats du comité d’experts locaux sur le thème de l’amélioration de la Réduction des Risques à Marseille et l’opportunité de mettre en place une salle de consommation supervisée.

Les quatre documents suivants restituent les travaux réalisés par le comité d’experts locaux constitué dans le cadre de cette concertation.

• L’un présente de façon détaillée et documentée un « Etat des lieux » quant aux caractéristiques de l’usage de substances à Marseille, celles du dispositif spécialisé marseillais et propose des axes pour son amélioration.
Téléchargez l´état des lieux

• Les deux synthèses exposent, en version longue et en version courte, des résumés de cet état des lieux, ainsi que les réflexions du comité d’experts et ses positionnements concernant les enjeux politiques et sanitaires et les finalités de l’expérimentation d’une salle de consommation supervisée à Marseille.
Téléchargez la synthèse version courte
Téléchargez la synthèse version longue

• Enfin, le quatrième rend compte de ses préconisations quant au contenu du cahier des charges d’une salle de consommation supervisée.
Téléchargez le cahier des charges

La mise à disposition et la diffusion de ces documents relèvent d’une volonté du comité d’experts de partager ses réflexions et de contribuer à celles qui ont été engagées dans d’autres villes en France (Paris, Bordeaux, Le Havre, Strasbourg…) et en Europe, ainsi qu´ aux travaux lancés par des chercheurs français sur l’évaluation des dispositifs de réduction des risques, et plus particulièrement sur l’expérimentation de salles de consommation supervisées.

Le comité d´experts souhaite néanmoins que leur utilisation se fasse dans le respect des auteurs et du travail réalisé. Enfin, il souligne que cette utilisation a ses limites dans la mesure où chaque projet d’expérimentation d’une salle de consommation supervisée nécessite l’adaptation à la réalité des usages et des relations entre les différents acteurs de la politique de santé publique, singulière à chaque ville, à chaque pays.

* Mylène Frappas : "responsable de la Mission sida toxicomanies et prévention des conduite à risques - Service de la Santé Publique et des Handicapés" mfrappas@mairie-marseille.fr
* Pierre Toubiana : "médecin-directeur adjoint du Service de la Santé Publique et des Handicapés".ptoubiana@mairie-marseille.fr

Reynaud-Maurupt C, Diagnostic Local de Santé pour la commune de Cagnes-sur-Mer, GRVS pour la Direction de la Politique de la Ville et de la Cohésion Sociale de Nice Côte d’Azur, 2012, 111 pages.

Ce Diagnostic Local de Santé s’appuie sur une méthode de sciences sociales et sur une démarche d’analyse de situation donnant lieu à concertation et propre à fonder un processus de programmation de santé. Dans cette perspective, le Diagnostic Santé s’intéresse aux aspects sanitaires, mais aussi aux aspects économiques, éducatifs et sociaux qui ont un impact sur la santé de la population. Son but est d’améliorer la connaissance de la situation socio-sanitaire des habitants de Cagnes-sur-Mer, de recenser précisément les ressources sociales et sanitaires locales, et de rendre compte de l’expertise collective des professionnels du champ socio-sanitaire et des représentants des habitants. Ce travail finalisé a permis de produire des préconisations pour la conception du Plan Local de Santé Publique.
Version def DLS.Cagnes.27.08.12.pdf



Reynaud-Maurupt C, « Plan Local de Santé Publique 2012-2015 », GRVS pour la ville de Grasse, 2012, 48 pages.

Depuis 2010, l’Agence Régionale de Santé (ARS) incite les Atelier Santé Ville à produire un Plan Local de Santé Publique (PLSP) d’une durée de 3 à 5 ans. L’Atelier Santé Ville de Grasse s’est attaché les services du GRVS pour réaliser ce Plan Grassois de Santé à partir d’une méthode de sciences sociales. Ce plan a vocation à prioriser les actions locales au regard des besoins effectifs de la population et à pérenniser les financements afférents sur la durée du Plan. Un Plan Local de Santé Publique a notamment pour fil directeur de réduire les inégalités de santé liées aux conditions d’existence et aux difficultés sociales et économiques. A ce titre, il faut souligner que deux secteurs de Grasse sont classés comme zone prioritaire par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) : le secteur Grasse Nord (Le Centre historique, le quartier de la Gare- classé priorité 1) et le secteur Grasse Sud (Les Fleurs de Grasse et le Plan).
Le Plan Local de Santé Publique fixe la politique communale de santé mais a également pour vocation de servir de feuille de route à l’ensemble des partenaires investis dans le champ socio sanitaire sur le territoire communal.
Dans le but de proposer les grands axes et les actions prioritaires pour ce Plan de Santé Publique Grassois, l’Atelier Santé Ville a réalisé en 2011 un Diagnostic local de santé (DLS), qui confronte un état des lieux des données sanitaires et sociales disponibles avec une expertise partagée par les professionnels des champs sanitaire, social et éducatif et des représentants des habitants.
La politique santé de la ville de Grasse est largement engagée depuis le début des années 2000, aussi le Plan de Santé Publique Grassois s’attache prioritairement à maintenir l’existant, mais également à engager de nouvelles actions sur la base des éléments issus du diagnostic partagé par les professionnels et les habitants de Grasse.
Cinq thématiques prioritaires pour améliorer la santé publique sur le territoire communal ont été mises en évidence auxquelles correspondent les actions à maintenir, à renforcer ou à créer :
. Le renforcement des actions de prévention et d’éducation
· L’amélioration de l’accès aux soins
· L’accompagnement social et sanitaire global et l’animation du réseau socio-sanitaire
· La réduction des effets négatifs de la précarité sur la santé
· La réduction des effets négatifs de l’isolement social sur la santé
http://www.ville-grasse.fr/.../synth%C3%A8se_PLSP_grasse_14022012.pdf



Reynaud-Maurupt C, Diagnostic Local de Santé pour la commune de Grasse. Etat des lieux social et sanitaire, Expertise des professionnels du champ socio-sanitaire et des représentants des habitants, Préconisations pour la mise en place du Plan Local de Santé Publique 2012-2015, 2011, 89 pages.

L’Atelier Santé Ville de la commune de Grasse s’est attaché les services du GRVS pour réaliser un Diagnostic Local de Santé susceptible d’orienter la conception du futur Plan Local de Santé Publique. Le Diagnostic Local de Santé s’appuie sur une méthode de sciences sociales et sur une démarche d’analyse de situation donnant lieu à concertation et propre à fonder un processus de programmation de santé.
Dans cette perspective, le Diagnostic Santé s’intéresse aux aspects sanitaires, mais aussi aux aspects économiques, éducatifs et sociaux qui ont un impact sur la santé de la population.  Ce Diagnostic Local de Santé est construit à partir de trois objectifs principaux.
· Améliorer la connaissance de la situation socio-sanitaire grassoise.
· Recenser précisément les ressources locales, pour identifier celles qui sont susceptibles d’être mobilisées pour l’action, mais également de repérer les manques.
· Rendre compte de l’expertise collective des professionnels du champ socio-sanitaire et des représentants des habitants.
Ce rapport qui rend compte du Diagnostic Local de Santé pour la commune de Grasse comprend trois parties.
· L’état des lieux au moment de l’élaboration du diagnostic (février – mai 2011), c'est-à-dire les données statistiques économiques et sociales de cadrage qui permettent de mieux connaître la population de la commune, ainsi que le point sur les ressources existantes en termes de prévention, d’accompagnement et de prise en charge.
· Le compte-rendu de l’expertise des professionnels et des représentants des habitants, qui aborde les problématiques sensibles pour la santé publique à Grasse, ainsi que leurs préconisations pour améliorer la prévention, l’accompagnement et la prise en charge dans le champ socio-sanitaire. Les données relatives à l’expertise des professionnels ont été recueillies grâce à la mise en œuvre de trois groupes focaux.
· Une proposition pour l’élaboration du Plan Local de Santé Publique 2012-2015.


Reynaud-Maurupt C, Plan Local de Santé Publique 2011-2014, GRVS pour la ville de Valbonne Sophia Antipolis, 2011, 29 pages.

Depuis 2010, l’Agence Régionale de Santé (ARS) incite les Atelier Santé Ville à produire un Plan Local de Santé Publique (PLSP) d’une durée de 3 à 5 ans. L’Atelier Santé Ville de Valbonne s’est attaché les services du GRVS pour réaliser ce Plan Valbonnais de Santé à partir d’une méthode de sciences sociales. Ce plan a vocation à prioriser les actions locales au regard des besoins effectifs de la population et de pérenniser les financements afférents sur la durée du Plan. Un Plan Local de Santé Publique a notamment pour fil directeur de réduire les inégalités de santé liées aux conditions d’existence et aux difficultés sociales et économiques. A ce titre, il faut souligner que le quartier de Garbejaïre est classé comme zone prioritaire par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS).
Quatre thématiques prioritaires se sont dégagées du Diagnostic Local de Santé qui a précédé la rédaction du Plan et a donné lieu à concertation avec les professionnels des champs sanitaire, social et éducatif.
. L’accès aux droits et aux soins, l’information sur les droits à la santé
. La prévention et la prise en charge de la souffrance psychique
. La prévention des conduites addictives et des conduites à risques
. La promotion de l’hygiène de vie et l’éducation à la santé.
Deux actions supports transversales sont également mises en valeur dans ce Plan de programmation des actions de santé :
. Impulser une meilleure dynamique de travail en réseau
. Inciter à l’évaluation des dispositifs
  http://www.ville-valbonne.fr/IMG/pdf/PLSP_2011-2014.pdf



Reynaud-Maurupt C, Diagnostic Local de Santé pour l’Atelier Santé Ville de la commune de Valbonne. Préconisations pour la mise en place du Plan Local de Santé Publique, GRVS pour la ville de Valbonne Sophia Antipolis, 2010, 44 pages.

L’Atelier Santé Ville de la commune de Valbonne s’est attaché les services du GRVS pour réaliser un Diagnostic Local de Santé susceptible d’orienter la conception du futur Plan Local de Santé Publique. Le Diagnostic Local de Santé s’appuie sur une méthode de sciences sociales et sur une démarche d’analyse de situation donnant lieu à concertation et propre à fonder un processus de programmation de santé (technique des groupes focaux utilisée pour recueillir l’expertise des professionnels du champ socio sanitaire et des représentants des habitants). Dans cette perspective, le Diagnostic Santé s’intéresse aux aspects sanitaires, mais aussi aux aspects économiques, éducatifs et sociaux qui ont un impact sur la santé de la population.  Ce Diagnostic Local de Santé est construit à partir de trois objectifs principaux.
· Améliorer la connaissance de la situation socio-sanitaire à Valbonne.
· Recenser précisément les ressources locales, pour identifier celles qui sont susceptibles d’être mobilisées pour l’action, mais également de repérer les manques.
· Rendre compte de l’expertise collective des professionnels du champ socio-sanitaire et des représentants des habitants.
Le rapport recense les ressources locales, rend compte de l’expertise des professionnels et des habitants sur les besoin de la population en matière de santé, et propose un canevas pour la conception du futur Plan Local de Santé Publique



Reynaud-Maurupt C, Evaluation du programme pilote du ‘Bus Santé Jeunes Info Drogues’ de la Mutualité Française PACA et du Conseil général des Alpes-Maritimes : programme de prévention des conduites addictives en milieu scolaire 2009-2010. Prévention pérenne pluridisciplinaire, GRVS pour la Mutualité Française PACA, 2010, 64 pages.

La prévention des conduites addictives auprès des adolescents est une priorité de santé publique en France et de nombreuses actions sont réalisées en ce sens en milieu scolaire. Cependant, les actions habituellement conduites sont des actions ponctuelles, centrées essentiellement sur l’amélioration des connaissances relatives à la dangerosité des substances psychoactives, et animées dans la plupart des cas par des intervenants extérieurs à l’établissement.
Le programme pilote « Prévention Pérenne Pluridisciplinaire » du « Bus Santé Jeunes Info Drogues » de la Mutualité Française PACA et du Conseil Général des Alpes-Maritimes est expérimental, au regard des actions habituellement conduites, du fait de plusieurs spécificités dans sa mise en œuvre, qui visent à améliorer l’impact du programme sur les jeunes :

    - La démarche de prévention s’inscrit dans le temps d’une année scolaire.
    - Le programme s’insère dans les activités réalisées au sein des établissements scolaires par les CESC (Comité d’Education à la Santé et à la Citoyenneté), et mobilise de ce fait les enseignants et les autres professionnels travaillant auprès des jeunes de chaque établissement
    - Le programme favorise l’implication des professionnels de l’Education Nationale dans la démarche de prévention (co animation d’ateliers de prévention, intégration des notions de prévention dans les cours pédagogiques).
    - Le programme fédère différents acteurs professionnels habituellement mobilisés isolément et favorise l’harmonisation de leur discours de prévention (représentants des forces de l’ordre, professionnels du champ socio sanitaire et socio éducatif…).
    - Les ateliers proposés visent l’amélioration de la connaissance de la dangerosité des substances psychoactives mais également le renforcement des compétences psychosociales des jeunes (mieux résister à la pression du groupe par exemple), l’amélioration de la connaissance du cadre légal, et l’amélioration de la connaissance des ressources disponibles.
    - Le programme s’appuie sur une diversification des techniques de prévention (cours préventif, étude de cas, débat, groupe de parole, théâtre interactif).

Ce programme pilote comprend une trame de base applicable dans tous les établissements qui participent au programme:

    - La constitution d’une équipe projet au sein de chaque établissement (qui s’appuie sur le CESC).
    - Une analyse de la situation permettant de mieux connaître les besoins spécifiques des élèves (enquête quantitative auprès des élèves à partir d’un questionnaire anonyme).
    - La finalisation du programme de prévention en fonction des résultats de l’analyse de situation et des ressources disponibles dans l’établissement.
    - La réalisation des ateliers auprès des élèves : 1. Qu’est ce qu’une substance psychoactive ? Qu’est ce qu’une addiction ? 2. Le cadre légal. 3. Comment réagir face à une proposition de consommation ? 4. Où et à qui demander de l’aide ?
    - L’évaluation du programme et sa communication auprès des acteurs impliqués (professionnels et représentants des parents).

La demande de l’équipe de la Mutualité Française PACA responsable du programme pilote concerne d’une part l’évaluation de l’action de prévention menée auprès des élèves [réalisation des ateliers auprès des élèves] et du travail de sensibilisation et de coordination conduit auprès des enseignants [constitution d’une équipe projet] dans 5 collèges de Nice et sa couronne, ainsi que la création d’outils d’évaluation ré utilisables au cours des années suivantes par l’équipe elle-même.
L’objectif principal de l’évaluation du programme est d’apprécier le plus objectivement possible les effets du programme au regard des objectifs établis avant sa mise en œuvre, en se conformant aux exigences de la méthode scientifique en sciences sociales, et de comprendre la/les logique(s) de son fonctionnement effectif.
Le résultat attendu de l’évaluation est de contribuer d’un point de vue pragmatique au programme de prévention en éclairant les différents protagonistes du programme sur les conditions, les effets et les conséquences de leurs actions, mais aussi de produire un argumentaire sur la réussite et les limites du programme.
L’approche évaluative de l’action implique ainsi la collecte et le traitement d’informations à partir des techniques d’enquête en sciences sociales (que s’est-il passé réellement au regard des résultats attendus ?), une préoccupation normative (le processus prévu par le programme a-t-il effectivement été respecté ?), ainsi que des préoccupations instrumentales (si des aspects du programme n’ont pas atteint leurs objectifs, quels ont été les points de tension ou de blocage ? Comment faire mieux ?).
L’évaluation s’appuie sur plusieurs types de données :

    - 5 entretiens semi directifs réalisés avec les principaux ou les principaux adjoints de chaque collège impliqué dans le programme.

    - Un groupe focal rassemblant les enseignants de SVT qui se sont investis dans le programme -équipes projet de l’Education Nationale (6 professeurs de SVT et 3 membres de l’équipe du Bus Santé Jeune Info Drogues).

    - Un groupe focal rassemblant les intervenants extérieurs investis dans le programme (10 professionnels de la prévention, dont 3 membres de l’équipe du Bus Santé Jeune Info Drogues).

    - Des questionnaires de satisfaction dédiés aux élèves (652 questionnaires recueillis).

    - Des documents d’évaluation brève de l’atelier 1 remplis par les professeurs de SVT (8 documents).

    - Un jeu de tableaux de bord administratifs et comptables.
L’évaluation du programme de prévention a permis de proposer des préconisations pour l’amélioration du programme et son évaluation continue.



Reynaud-Maurupt C, Diagnostic conduites à risques en milieu scolaire : enquête dans cinq collèges des Alpes-Maritimes, GRVS pour la Mutualité Française PACA, 2010, 55 pages.

Le programme pilote « Prévention Pérenne Pluridisciplinaire » du « Bus Santé Jeunes Info Drogues » de la Mutualité Française PACA et du Conseil Général des Alpes-Maritimes s’appuie sur un Diagnostic Conduites à risques conduit auprès des élèves des établissements scolaires, pour adapter le contenu des sessions de prévention aux pratiques effectives et aux questionnements des élèves.
L’objectif général de l’étude est de décrire les pratiques à risques et les conduites addictives chez les jeunes scolarisés en classe de quatrième dans 5 collèges de Nice et sa couronne, et de fournir des clés de compréhension de leurs conduites.  Ces cinq établissements devraient permettre de dresser une photographie intéressante des pratiques effectives des jeunes niçois, en rassemblant deux collèges du Littoral, deux collèges du Moyen pays, et un collège du Haut pays.
L’objectif opératoire de l’étude est de fournir un bilan relatif aux pratiques à risques et aux conduites addictives de ces jeunes, pour adapter la prévention aux réalités concrètes des pratiques locales. En effet, le discours de prévention a un impact différent selon les pratiques effectives des récepteurs, et la connaissance des pratiques permet d’augmenter son efficacité (on n’emploie pas des arguments similaires et on ne se positionne pas de la même manière face à des groupes de novices et des groupes d’usagers réguliers). Ce diagnostic local des conduites addictives chez les jeunes devrait d’autre part permettre aux professionnels locaux (professionnels de l’éducation et de la prévention) de mieux cerner la situation de leurs jeunes vis-à-vis des conduites addictives, de renforcer l’activité des acteurs de prévention auprès des publics, et de promouvoir auprès d’eux les ressources disponibles en cas de situations problématiques.
Toutes les classes de quatrième des cinq établissements ont été sollicitées pour répondre à l’enquête. Un total de 702 questionnaires a été recueilli, et 699 questionnaires ont été conservés pour l’analyse. Les données ont été recueillies en novembre et décembre 2009.
Ce diagnostic a permis de contribuer d’un point de vue pragmatique au programme de prévention de la Mutualité française PACA et du Bus Santé Jeunes Info Drogues du Conseil Général des Alpes-Maritimes en produisant un argumentaire en mesure d’orienter efficacement la prévention auprès d’eux.



Reynaud-Maurupt C, Enquête en milieu festif à Nice : un diagnostic conduites à risques pour l’adaptation des programmes de prévention, GRVS pour la Mutualité Française Alpes Maritimes, 2007, 70 pages.

La politique de réduction des risques à l’attention des usagers de drogues actifs a fait ses preuves en milieu festif techno (rave party, free party, teknival, festival), et son expérience mériterait d’être étendue à d’autres milieux de consommateurs de substances susceptibles de provoquer des dommages. La nécessité de promouvoir la prévention et la réduction des risques et des dommages auprès du plus grand nombre d’usagers actifs implique de se donner les moyens de réfléchir aux meilleures façons d’aborder le milieu festif institutionnel, dont les caractéristiques et la population sont différentes de celles qui fréquentent le milieu dit Alternatif. Le discours préventif et les outils de communication doivent s’adapter à cette réalité sociale différente.
Trois lignes directrices constituent la trame de ce diagnostic :
. Décrire et mieux connaître les usagers de drogues actifs qui fréquentent l’espace festif Electro ‘institutionnel’ (qui a pignon sur rue)
. Décrire et mieux connaître le positionnement des responsables des lieux festifs vis – à – vis de la prévention et de la réduction des risques et des dommages liés aux drogues
. Recenser les attentes en termes de prévention du point de vue des consommateurs et du point de vue des responsables des lieux festifs et estimer la faisabilité.
Les données utilisées sont constitués d’une phase ethnographique et de rencontre d’informateurs clés, de questionnaires recueillis auprès des usagers de l’espace festif (n = 200), et d’entretiens conduits auprès des responsables des lieux festifs.

    - une phase de recueil de données d’observation auprès d’informateurs-clés

    - une phase de recueil de données quantitatives (questionnaires) auprès des usagers de l’espace festif

    - une phase de recueil de données qualitatives (entretiens) auprès des responsables des lieux festifs.

Ce diagnostic a permis de proposer des éléments de réflexion à partir d’éléments descriptifs pour adapter concrètement la prévention déjà conduite en milieu alternatif à l’espace festif visé, soit l’espace commercial (boîtes de nuit Electro) et augmenter son efficacité.



Reynaud-Maurupt C, Diagnostic conduites à risques : les conduites à risques chez les jeunes de la commune de Valbonne Sophia Antipolis, GRVS pour la ville de Valbonne Sophia Antipolis, 2006, 73 pages.

L’objectif général de l’étude est de décrire les conduites addictives chez les jeunes de 13 à 20 ans dans la commune de Valbonne Sophia Antipolis, et de fournir des clés de compréhension locales de leurs conduites (facteurs associés aux établissements d’enseignement secondaire, facteurs liés aux quartiers d’habitation…). L’objectif opératoire est de fournir un bilan relatif aux conduites addictives des jeunes sur la commune, pour adapter la prévention aux réalités concrètes des pratiques locales. Le résultat attendu de ce diagnostic local est de contribuer d’un point de vue pragmatique au programme de prévention en éclairant la commune sur la situation des jeunes, en regroupant les informations déjà connues, et en produisant un argumentaire en mesure d’orienter efficacement la prévention auprès d’eux.
Deux types d’informations ont été récoltés. Une enquête quantitative, à partir d’un questionnaire, a été réalisée auprès de 308 élèves scolarisés sur la commune (un lycée et deux collèges), ainsi qu’une enquête qualitative, à partir d’entretiens approfondis, avec des professionnels de première ligne (prévention spécialisée, aide à la recherche d’emploi pour les jeunes, médecins, …).
Les spécificités de la commune conduisent à préconiser des actions de proximité, qui impliquent :
. la mise en œuvre d’un programme de prévention systématisé dans les établissements scolaires d’enseignement secondaire de la commune,
. le maintien du dispositif déjà en place en termes d’animation, d’aide à l’insertion sociale et professionnelle, de contacts de première ligne (‘aller vers’),
. l’harmonisation de ce dispositif sur le territoire de la commune,
. ainsi que le renforcement du dispositif déjà en place pour la prévention en milieu festif.
D’autre part, l’idéal serait de mettre en place un lieu ressource ‘neutre’, à l’attention des jeunes jusqu’à 25 ans environ, qui proposerait de l’information et de la prévention (sexualité, conduites addictives, sécurité routière), un soutien psychologique d’urgence, et des activités de type produit d’appel.
Cependant, au vu de la densité du réseau socio sanitaire qui couvre la commune de Valbonne et l’implication de ses intervenants, le seul besoin qui peut être qualifié d’essentiel est l’ouverture d’un poste de psychologue spécialisé sur le sujet des adolescents et formé aux problématiques des conduites addictives. Cette personne aurait pour caractéristique première d’être mobilisable dans l’urgence par les intervenants du réseau socio sanitaire comme par les jeunes eux-mêmes et, dans le cadre d’une solution peu onéreuse et rapidement concrète, pourrait être intégrée à une structure déjà existante qui a un fort pouvoir attractif sur les jeunes.



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